– Un premier album sans fard, ça fait quoi?
– Ouh, ça fait du bien! Je me sens enfin moi-même. Après 11 ans cachée derrière le maquillage et l’accent teuton d’Ulrika, je savais qu’il était temps de «remettre les compteurs à moi». Mais attention, je ne renie rien. C’était génial d’être dans la peau de cette baudruche splendide!
– S’en débarrasser a été compliqué?
– Il m’a fallu cinq ans pour faire cet album que je voulais simplement à mon image. J’aime ce disque, parce que ma voix y est également mise à nu. Je ne suis plus l’esclave consentante d’un personnage qui devenait étouffant.
– L’expérience de «La Nouvelle Star» a certainement contribué à cette mutation?
– A part quelques personnes du «milieu parisien», je ne crois pas qu’on attende de moi que je fasse toujours la même chose. Je déteste le conformisme, ça tue tout. Alors je le fuis. M6 m’a donné la possibilité de me montrer sous une autre facette, c’est tout.
– Vous rempilez pour une saison?
– Oui, vous me reverrez sur M6 en 2007 ●
Alexandre Lanz